Le blog Immopresta : Actualités de l'immobilier et du web !

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jeudi, octobre 8 2009

A retenir : le "storytelling" !

Innovation : du storytelling immobilier contre la crise Année de construction, mètres carrés, nombre de pièces, factures de chauffage... Ce sont les éléments traditionnels des messages publicitaires immobiliers. La crise montre les limites de leur efficacité.

Qu’est ce que le storytelling ? c’est une technique marketing qui consiste à raconter les petites histoires et tranches de vie du bien à vendre, afin de la faire découvrir différemment aux clients potentiels…..

Vous pouvez tout raconter : histoires liées à certaines pièces de la maison, histoires "animalières", bons plans, zoom sur des voisins aux talents insoupçonnés...

Cela donne aux futurs acquéreurs un aperçu des histoires qu'ils pourront vivre dans cette maison, qui plus qu'un ensemble de mètres carrés et de pièces est un lieu dans lequel toute l'émotion d'une vie de famille se construit.

A retenir….

lundi, septembre 28 2009

Weezim : Une nouvelle plate forme web sur lyon....

Le web pourrait simplifier sérieusement la vie des chercheurs de logement. Une nouvelle plateforme immobilière vient d'ouvrir sur la toile : Weezim. Elle est au service des particuliers et des agences. Désormais, l'essentiel du travail de prospection se fait sans bouger de chez soi. Une start-up montée par deux ex-agents immobiliers lyonnais. Ils ont trente ans à peine.

« Le premier critère pour les clients, c'est le quartier » explique Guillaume Bruneau. Sur Weezim les logements ne sont pas classées par arrondissements. On les géolocalise directement sur la carte à partir du point choisi par de l'internaute et en fonction de ses critères : prix, nombre de pièces. Une vue panoramique de la rue est proposée. Les services de proximité : école commerce, stations de métro sont notés.

Et enfin, le must du moment, la plateforme propose le classement énergétique du bien en vente, de A à G selon qu'il est plus ou moins énergivore. On peut même calculer son empreinte carbone en simulant les déplacements domicile-travail à partir de cette adresse. Une fois le chois effectué, un clic, on met dans le panier.

L'internaute peut continuer son exploration en étant sûr de retrouver du premier coup d'œil ce qu'il a déjà mis de côté.

jeudi, septembre 24 2009

Front de Défense des Agences Immobilières.... un gros succès !

Nous avions lancé cette initiative, un brin "potache" sans imaginer le succès potentiel.... Déjà plus de 400 votes en 3 jours sur notre module de sondage sur les fairs des agences ! Un énorme succès qui nous renforce sur notre offre et le positionnement low-cost d'Immopresta ! A bon entendeur....

mercredi, septembre 16 2009

Petitscailloux.com : un suivi des annonces seloger.com

Un service très pratique pour vos démarches :

Petitscailloux.com vous donne accès à la liste de tous les biens morts datant de plus d'un an qui traînent encore sur le célèbre site Seloger.com. Dans le jargon des agents immobiliers, un bien "mort" est un bien qui ne se vend pas, qui traîne dans l'agence depuis déjà plusieurs mois, voire des années.

Petitscailloux.com vous fournit aussi un service qui vous permet de suivre l'évolution d'un annonce et les "bon plans" !

Un service repéré par immopresta.com

Touslessitesimmo.com : Un nouveau site trés pratique !

Quelques lignes sur un nouveau site trés pratique :

Touslessitesimmo.com offre aux internautes la possibilité de connaître le nombre d’annonces des sites immobiliers pour uné recherche prédéfinie en quelques clics.

Touslessitesimmo.com, moteur de recherche immobilier, permet aux internautes de rechercher des biens immobiliers en fonction de critères très précis : type de biens, localité et budget.

Une recherche géolocalisée qui donne à l’utilisateur le nombre d’annonces qu’il peut consulter directement sur le site du réseau d’agence, du promoteur ou du site immobilier. Une richesse de contenu qui amène toujours davantage de visiteurs sur le site.

Un service repéré par immopresta.com

Immobilier : la vérité sur les statistiques de la Fnaim.....

Un article trés intéresant du journal "les Echos" et qui valide la pertinence de notre démarché chez Immopresta. Une évaluation véritable ne peut se faire sans expert du secteur et se doit d'être à chaque fois confronté à divers avis ! Immopresta vous le propose dans ses packs "100% relax" ! Bonne lecture

Article des ECHOS : [ 11/09/09 - 15H20

La Fédération nationale de l'immobilier a publié hier son indice mensuel des prix dans l'ancien, en recul de 1,2 % pour août. Mais quel crédit faut-il accorder à ce chiffre ? Depuis quelques mois, la polémique enfle autour de la fiabilité des calculs de la Fnaim. Car l'échantillon des transactions observé rétrécit dangereusement. Enquête.

AFP/ LOIC VENANCE L'affaire remonte au printemps dernier. En avril, la Fédération nationale de l'immobilier (Fnaim) publie son indice mensuel de l'immobilier ancien. Il en ressort... une hausse des prix de 3%. C'est la stupeur générale. En pleine crise et alors que, dès l'automne 2008, l'organisme a pris acte de la baisse générale du mètre carré, cette soudaine embellie ne convainc personne. Depuis cet épisode, les critiques enflent. Avec, toujours, le même procès : la fédération, qui est avant tout un syndicat professionnel regroupant certaines agences immobilières, est systématiquement accusée de servir son seul intérêt commercial, en minimisant les baisses ou en maximisant les hausses de prix. Le graphique ci-contre a beau indiquer que, sur la durée, les notaires affichent des augmentations plus importantes que celles annoncées par la Fnaim, rien n'y fait. Le doute s'est largement installé, et les chiffres publiés mensuellement _ l'observatoire paru hier annonce un recul des prix de l'ancien de 1,2 % pour le mois d'août _ sont analysés avec la plus grande prudence. Le débat porte désormais sur la pertinence même des statistiques de la fédération.

Le problème n'est pas nouveau. "Avant mon départ de la fédération, à l'automne 2006, j'avais plusieurs fois tiré la sonnette d'alarme devant la chute, certains mois, du nombre de données recueillies", affirme le professeur d'économie à l'université Paris-X-Nanterre Michel Mouillart, l'ancienne caution scientifique qui avait mis en place l'outil statistique de la Fnaim. La polémique a resurgi cette année avec le limogeage en juin du numéro deux de la fédération, le délégué général, Henry Buzy-Cazaux. La question des chiffres, une fois de plus, est au premier plan. "J'ai été remercié pour des raisons de fond et, parmi celles-ci, la faiblesse de l'appareil statistique de la Fnaim", explique celui qui a refusé de cautionner le +3% d'avril. "Faute de références suffisantes, l'observatoire manque de solidité et on lui fait dire n'importe quoi", regrette l'ancien délégué général.

Période de retournement C'est que la nature même des statistiques de la Fnaim les rend ultrasensibles en période de crise. Ses indicateurs, publiés quelques jours après la fin de chaque mois ou de chaque trimestre, sont les seuls à rendre compte aussi rapidement des prix du marché dans l'ancien. En cette période de retournement, ils sont donc examinés avec la plus grande attention. Raison de plus pour se pencher sur la qualité de l'indice. Pour l'apprécier, il faut vérifier le mode de calcul mais aussi et surtout son mode d'alimentation. Même l'indice Notaires-Insee, pourtant considéré comme le plus fiable du marché, n'englobe pas l'intégralité des ventes réalisées (voir notre article "Les chiffres des notaires ne sont pas exhaustifs", sur www.lesechos.fr). Pour la Fnaim, c'est une autre histoire. Échappent d'emblée à son contrôle toutes les transactions (40% à 50%) effectuées de particulier à particulier, mais aussi celles réalisées par les agences immobilières non adhérentes et même - on le sait moins - celles réalisées par les agences adhérentes, mais qui ne prennent pas la peine de lui remonter les informations.

Sur les 1.200 agences Orpi, par exemple, le premier réseau de France, 40% environ adhèrent à la Fnaim, selon son président, Bernard Cadeau, mais, parmi elles, toutes ne répondent pas aux demandes de renseignement de la fédération. Actuellement, celle-ci revendique 8.000 agences immobilières adhérentes, mais, sur ce total, seules "2.000 sont qualifiées dans le cadre d'une alimentation régulière nécessaire à produire les statistiques", reconnaît Nicolas Thouvenin, délégué général adjoint de la Fnaim. Résultat, la crise aidant, la fédération est officiellement passée de 12.000 références mensuelles à moins de 6.000 ces derniers mois, "cette baisse ne remettant pas en cause la fiabilité de l'indice", selon Nicolas Thouvenin. "La rigueur statistique impose qu'un indicateur soit représentatif de 5% de la cible étudiée pour être significatif.Et sur un volume de 500.000 transactions estimé par les notaires pour 2009, les données de la Fnaim sont représentatives de 12% du marché", poursuit-il. La situation serait bien plus préoccupante selon Henry Buzy-Cazaux, qui, lui, avance le chiffre de "4.000 références par mois et cela, depuis près de deux ans".

Un logiciel qui fait double emploi Cela ne signifie pas nécessairement que les tendances dégagées par la Fnaim sont fausses, mais que leur représentativité baisse. Rien d'inquiétant donc, à condition, compte tenu de la portée de ces chiffres pour l'ensemble des acteurs du marché, de le mentionner expressément au moment de leur publication. Ce qui n'a été fait que du bout des lèvres et tardivement. La tension était d'ailleurs palpable lors de la dernière conférence de presse de la fédération, en juillet. Ce n'est qu'à cette date, pour l'annonce de l'indice de juin, que la Fnaim revoit pour la première fois le nombre de références à la baisse ("d'environ 5.000 à 10.000 ventes", peut-on lire dans son observatoire mensuel). Jusqu'alors, elle faisait état d'un échantillon de transactions "d'environ 10.000 à 12.500 ventes".

Peu fiable, la Fnaim ? Pour mettre fin à la polémique, la fédération a produit une note défendant sa méthode statistique. Elle y met notamment en avant "l'originalité des fichiers des professionnels : leur alimentation n'est pas soumise aux contraintes du volontariat, la première faiblesse reconnue d'un observatoire, mais à des objectifs commerciaux". Dans les faits, il apparaît pourtant que la base de données de la Fnaim n'est alimentée...que par le volontariat. Si les enseignes immobilières comme Century 21, par exemple, remontent effectivement des chiffres sur les prix de vente tout à fait fiables à leur maison mère, c'est parce qu'elles y sont statutairement obligées, notamment pour calculer la commission du franchiseur. Mais la Fnaim, elle, n'est nullement "branchée" sur ces programmes internes. Du coup, pour lui transmettre l'information demandée, chaque agence immobilière doit impérativement utiliser le logiciel de la Fnaim, qui fait généralement double emploi avec celui déjà mis en place dans son réseau.

Une fois une vente bouclée et sa propre base alimentée, quel intérêt trouve un agent immobilier à renseigner la base de la Fnaim ? Syndicat professionnel, la fédération n'a aucun moyen de contrôle sur la pratique des agents immobiliers, pas davantage qu'elle n'a les moyens juridiques de les obliger à remplir sa base. Sa seule arme? L'incitation. "Les agents immobiliers y trouvent un intérêt commercial : en utilisant le logiciel de la Fnaim, leurs annonces immobilières sont gratuitement inscrites sur le site fnaim.fr, qui rassemble 550.000 références. Une fois la vente réalisée, ils n'ont aucun intérêt à laisser l'annonce en l'état. Ils doivent alors la retirer et c'est à ce moment-là que le prix de vente leur est demandé", fait valoir Nicolas Thouvenin. Les plus vertueux répondent effectivement, les autres mettent tout simplement l'annonce...à la corbeille.

Un site Internet en perte de vitesse L'attractivité du site fnaim.fr n'apparaît donc plus comme un appât "commercial" suffisant et la fédération réfléchit à d'autres solutions pour recueillir les données nécessaires, comme la mise en place de passerelles entre les différents logiciels. C'est d'autant plus urgent qu'avec la révolution Internet la donne a complètement changé. Alors qu'aux belles heures du minitel le serveur 3615 fnaim était l'un des leaders incontestés du marché, le site fnaim.fr est aujourd'hui en perte de vitesse. En mai, par exemple, il apparaissait en 13e position, à 490.000 visiteurs (source Médiamétrie), loin derrière Seloger, De Particulier à Particulier ou AvendreAlouer, qui totalisaient respectivement 2,8 millions, 1,8 million et 1,5 million de visiteurs...

"Nous nous exprimons les premiers sur les tendances qui impriment le marché, ce n'est pas toujours facile. Je rappelle qu'il s'agit de tendances, à aucun moment nous n'avons la prétention d'affirmer des prix", rétorque le président de la Fnaim, René Pallincourt. En tout état de cause, devant les critiques désormais récurrentes concernant la fiabilité de ses chiffres, la Fnaim avait promis, en juillet, de faire toute la lumière sur ses méthodes de calcul à la rentrée. Nous y sommes.

Des variations qui vont du simple au double selon les sources ...

Année Notaires-Insee FNAIM 2008 -3% -9,9% 2007 +5,7% +2,6% 2006 +10% +6,5% 2005 +14,8% +10% 2004 +16% +14,1% Total de 2004 à 2008 +50% +24%

Source : Notaires-Insee et observatoire FNAIM. Il s'agit de l'indice intitulé "rythme annuel glissant", calculé en rapportant l'indice du trimestre d'une année donnée sur l'indice du même trimestre de l'année précédente. C'est le seul chiffre calculé à la fois par les notaires-Insee et par la FNAIM et que l'on peut donc comparer.

SeLoger.com est le site incontournable .... !

SeLoger.com a révèlé des performances d’audience inédites dans le classement Internet Médiamétrie de février 2009.

Avec plus de 2,5 millions de visiteurs uniques sur cette période, le portail affiche un record d’audience le plaçant loin devant ses concurrents.

Avec 2.550.000 visiteurs uniques et un temps moyen passé sur le site de 20 minutes par internaute, SeLoger.com réalise en février d’excellents résultats. Le portail creuse l’écart avec ses concurrents, plus de 600.000 visiteurs uniques le sépare du second site du classement et un temps moyen par visite 10 fois supérieur (2,84 minutes par internaute pour le 2e du classement).

SeLoger.com envoie aujourd’hui chaque mois plus de 17 millions d’alertes mails aux internautes inscrits en recherche d’un bien immobilier, pour la location ou l’achat.

Néanmoins, et comme l'explique très bien le phénomène de "longue traine" décrit par Chris Anderson en 2004, la réussite reste dans une bonne dispersion de votre annonce qui permettra que votre annonce soit visible dans les principaux sites mais aussi dans ceux de plus petit taille car "petit à petit, on devint plus visible ! "

Pour plus d’information, nos équipes (www.immopresta.com) restent votre disposition.

L’immobilier de plus en plus actif sur Internet !

Source : Médiamétrie-eStat - Septembre 2009 - Copyright Médiamétrie-eStat

__Les sites de location ou vente immobilières ont connu une fréquentation élevée au mois de septembre 2009, en dépit des circonstances financières internationales et de leur impact sur l’immobilier.__ En septembre 2009, les sites consacrés à l’immobilier ont enregistré 1/3 de visites en plus (34%) par rapport à septembre 2008, avec près de 26 millions de visites. Le nombre de pages vues est également en hausse : +19% en un an avec plus de 280 millions de pages vues. Une visite dure en moyenne plus de 10 minutes.

Pic des visites le jeudi et pic des pages vues le lundi

En septembre 2009, c’est le jeudi que le nombre de sessions est le plus élevé sur les sites immobiliers avec près d’un million de visites en moyenne soit 16,4% des visites d’une semaine moyenne. Ceci représente 14% de visites supplémentaires le jeudi par rapport à un jour moyen.

En moyenne le jeudi, le pic des visites est enregistré le matin, entre 10h et 11h, avec 7,0% des visites de la journée tandis que généralement, sur l’ensemble des jours du mois de septembre, les internautes consultent le plus les sites immobiliers entre 17h et 18h. En revanche, c’est en début de semaine que l’on compte le plus de pages vues : plus de 10 millions de pages sont vues le lundi, ce qui représente 16,3% des pages vues d’une semaine de septembre en moyenne.

les visites issues de mobiles augmentent sur les sites immobiliers Les internautes sont de plus en plus nombreux à consulter des sites immobiliers via un mobile : on compte 14 fois plus de visites provenant de mobiles en un an. Principale cause, l’arrivée de l’iPhone qui représente plus d’une visite mobile sur 2 (53%).

Alors n'hésitez plus et vendez votre bien grace à au pack "agent 2.0" d'immopresta !

immopresta.com complète ses packs et vous propose gratuitement une offre de courtage en home staging !

Que sais je sur "Home staging"....?

Immopresta complète ses packs et vous propose gratuitement une offre de courtage en home staging !

mais qu'est ce que l'on connait du home staging ??

Le Home Staging est un concept né au États Unis en 1972 et créé par Barbara Schwarz. L'objectif d'une prestation en home staging est de permettre aux propriétaires et aux professionnels de l'immobilier de vendre vite et mieux. L'objectif d'une prestation en home staging est de permettre aux propriétaires et aux professionnels de l'immobilier de vendre vite et mieux. Par la mise en œuvre de techniques spécifiques, l'expert en home staging œuvre à mettre en place un agencement, un espace, une décoration qui permettent à l'acheteur potentiel de mieux se projeter dans les lieux, de se sentir « comme chez lui » dès son entrée dans les lieux.

Par la mise en œuvre de techniques spécifiques, l'expert en home staging œuvre à mettre en place un agencement, un espace, une décoration qui permettent à l'acheteur potentiel de mieux se projeter dans les lieux, de se sentir « comme chez lui » dès son entrée dans les lieux.

Le concept repose sur des techniques spécifiques de préparation à la vente, permettant d’attirer l’attention de l'acheteur sur les points forts de la propriété et ainsi, déclencher un "coup de cœur" chez un acheteur potentiel tout en changeant le positionnement marché du bien en question.

Il s’agit donc d’un investissement et non d’une dépense !

Quelques chiffres sur le Home Staging :

En 2005 un bien sans Home Staging se vendait en 31 jours, en 2008 il se vend en 160 jours. Avec le Home Staging, en 2008 un bien se vend en 32 jours en moyenne. 50 % des agents immobiliers au U.S.A et en Europe du nord estiment que le home staging augmente la valeur de 5000 € en moyenne. Le home staging pour quels biens immobiliers ?

Une prestation en home staging génère des bénéfices et des retours sur investissement sur tous types de biens : appartements, villas, demeures, locaux professionnels et bateaux. Une seule condition est exigée pour tirer profit d'une prestation en home staging : le bien doit se situer dans les prix du marché.Pour une propriété occupée, le home stager s'attache à la dépersonnaliser, la désencombrer, la réparer, la corriger, la réaménager et à l'harmoniser pour créer ce fameux « coup de foudre » de l'acquéreur potentiel. Pour une propriété vide, l'absence d'agencement et d'ambiance ne permet pas aux visiteurs de projeter dans les lieux. Il perçoit plus difficilement ses possibilités d'aménagement puisque rien ne lui est suggéré, et qu'aucune mise en situation ne lui est présentée. Une prestation en home staging permet de donner une âme aux lieux « stagés » et offre à l'acquéreur potentiel la possibilité d'imaginer concrètement son « chez lui » ce qui permet là aussi de déclencher son « coup de coeur » Quel que soit le type de propriété, un bien sur le marché bénéficie avantageusement d'une mise en valeur par le Home Staging, se négocie au meilleur prix et plus rapidement.